Urgence, rationnement alimentaire, couvre-feu, triage, que peut-on attendre d'autre dans la crise de la virus couronne ?



Nous avons été durement touchés ! Le Coronavirus fait rage dans le monde entier. Et déjà, nous devons tenir compte de mesures que nous ne connaissions jusqu'à présent que dans les films de catastrophe.


La Bavière déclare l'état d'urgence. D'autres États fédéraux suivront certainement. Qu'est-ce que cela signifie ?


En cas d'urgence, les forces armées fédérales allemandes peuvent être utilisées contre leur propre population. Ou bien le pétrole peut être pompé du réservoir dans la cave. (Veuillez lire s'il y a le moindre doute sur ma déclaration).


La frontière entre l'Allemagne et la France a été fermée très rapidement lorsque les Français ont traversé le Rhin pour acheter de la nourriture. Le temps de la solidarité européenne est révolu. Tout le monde est à côté de soi !


Le rationnement alimentaire n'était connu en Allemagne qu'en temps de crise. L'heure est à nouveau venue. Mais cette fois-ci, ce n'est pas le "mauvais russe" mais le "mauvais virus chinois" qui en est la cause.
Jusqu'à présent, les différents supermarchés n'ont formulé que des recommandations relativement emphatiques. Mais je peux rassurer les optimistes parmi vous : Les bons d'alimentation sont déjà imprimés. Egalement de l'argent d'urgence. Il est déjà dans les coffres du gouvernement.


Le couvre-feu, en fait pas de problème, mais que se passe-t-il si on ne le respecte pas ? Nous serons accompagnés chez nous par un policier sympathique. Ou bien y a-t-il une lourde amende, ou bien une peine d'emprisonnement ? La prison, bien sûr, seulement après la crise, parce qu'à l'époque de Corona, les prisons sont plutôt soulagées ou les prisonniers sont libérés.


Le triage signifie dans le jargon médical : sélection des personnes malades ou blessées selon le principe de la survivabilité. Ainsi, toute personne qui n'a qu'une faible chance de survie est mise de côté pour le moment. C'est déjà une réalité amère en Italie. Un homme de 90 ans n'a pratiquement aucune chance de recevoir la respiration artificielle. Les appareils respiratoires se font de plus en plus rares à mesure que le nombre de personnes infectées augmente. Le choix doit donc être fait.


Il ne s'agit pas d'une déclaration contre les mesures gouvernementales. Ils sont, surtout en Allemagne, essentiellement raisonnables et absolument nécessaires. Par rapport à d'autres pays comme l'Italie, l'Espagne et aussi la France, l'Allemagne a jusqu'à présent réagi mieux et plus rapidement. Le nombre de décès en est la meilleure preuve.


Cette contribution n'a donc pas pour but de réprimander les autorités, mais de faire comprendre aux personnes qui pensent pouvoir faire face à cette catastrophe avec esprit et chutzpah que la situation est grave. C'est très sérieux !